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Des courants électriques, des courants philosophiques réunies par un lien,  paroles et gestes de l'être humain. 

Des cerveaux débranchés, des cœurs déconnectés. 

Est ce là l'état de notre évolution ? Un monde en perdition. 

Quand le temps est passé, que les pièces sont usées et même rouillées,

Comment faire revenir la lumière parmi ces années de poussière? 

On a beau recyclé, on a beau réparé. L'avoir délaissé est notre seul péché.

Pourtant, dans un jeu divertissant, nous retrouvons tout éclairage, il n'est plus question d'orage, ni de mauvais présage.

Il est simplement venu le moment des partages.

Soudé les âmes percées, recollé les corps détachés. 

Dans un tableau de fête, il s'est installé le courant des athlètes.

Ceux des hauts niveaux pour hisser les hauts drapeaux. 

Symbole, parole sans parabole.

Quand viennent les artifices dans le ciel, résonne le chant des fidèles, adieu les verbes superficiels. 

Lorsque des lieux sont minés d'autres terrains de jeux gagnent la paix.

Oui, Paris est en fête ce soir, les pays danse dans l’espoir d’être seulement des adversaires et pas de guerre.

Laissons nos gouvernements se mener en bateau. 

Peuple vainqueur de tes idéaux fait virer de bord, fait cesser les morts, laisse leur la haine et deviens ton propre capitaine. 

Couper le circuit des différents, brancher les câbles des gens vivants !

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Parler aux absents,

Une croyance profonde

Que tout est vivant.

 

Les peluches mes amis,

Les poupées mes confidentes,

Un schéma de vie,

Combler les pièces manquantes.

 

Tous présent,

Qui sèche mes larmes,

Les bons moments,

Et les drames ?

 

Envie de parler,

Besoin d’air,

Personne pour écouter,

Finir par se taire.

 

Douleur grandissante,

Poitrine comprimé,

Tristesse transparente,

Bonheur piégé.

 

Tenir bon,

Rester figé,

Bientôt les bourgeons,

Solitude comme allié.

La maladie de ma mère,

Arracher enfant et son père,

Espérer guérir du cancer.

 

Corps tranché,

Souvenirs gâchés,

Désordre des priorités.

 

Continuer de vivre,

S’empêcher de mourir,

La laisser partir.

 

Dévoré par la peine,

Jamais sereine,

Anéantis par la haine.

 

Aimer c’est risqué,

Se faire poignarder,

L’arme d’être abandonnée.

Lorsque le froid de décembre pénètre les ruelles de La Rochelle,

Ses habitants se réchauffent de chaleur humaine sur la place du marché.

En cette saison si silencieuse où le vivant hiberne,

Le marché lui est un lieu qui reste coloré et parfumé,

Il apporte une note fruitée de printemps,

Il est l’oasis d’un désert, source de vie et d’abondance.

Les sourires s’échangent, les paniers d’osier se remplissent, et les cœurs s’ouvrent.

Des rencontrent d'amis et des amitiés se créent autour d’un café et plus tard un verre de vin.

Le rire des enfants, la sonnette d’un vélo, le bruit de la foule et le cri des marchands.

A cet instant, la vie reprend, elle dépend du temps, des gens et du soleil brillant.

Les allées du marché baladent et le rythme des passants fait danser les halles.

A La Rochelle, les marchés d’hiver donnent cours à des marches divers.

Par la grâce de ses mouvements, elle danse avec le vent comme s’il était son partenaire.

Les bras déployés comme des ailes qu’elle fait battre dans l’imaginaire d’être un aigle.

Les cheveux relevés par un bout de bois taillé par deux roches brisées, quelques mèches restent sauvages et se baladent sur son visage.

Les pieds nus sur la terre, malgré sa peau fragile.

Elle ne peut éviter les flaques d'eau qui la tâchent de boue.

Ses chevilles sales, elle ne peut également pas épargner sa longue robe blanche, si ample qu’elle lui dénude son épaule droite.

Elle rit, elle chante, elle se sent comme une enfant retrouvant ses rêves d’être une fée.

Le soleil illumine ses chorégraphies comme si les cieux imploraient son spectacle.

Elle se sent si liée à cette terre qui est sienne. 

De vastes étendues de bruyères recouvrent les collines qui à en croire l’horizon touche le ciel. 

Elle entend les violons et la harpe, les notes parlent de la beauté qu’est la liberté.

La magie des légendes celtes et de ses forêts. 

C’est ici qu’elle se dit être en paix.

Un œil fermé lui donne une vision rapprochée, elle imagine pouvoir caresser du bout de ses doigts le paysage.

A la rencontre d’oiseaux, elle se fige pour paraître aussi solide qu’un arbre espérant que ce dernier puisse la confondre avec la branche où il se trouve. 

Son existence est dévouée à l’éclosion des bourgeons au printemps. Elle est cet être précieux, qui dessine la grâce.

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